Rebondissements au sein du parti au pouvoir en Guinée équatoriale

Ce dimanche 4 novembre, il semblerait que le parti au pouvoir en Guinée équatoriale aurait expulsé environ 42 de ses militants, parmi lesquels plusieurs anciens cadres du régime. Ceux-ci seraient accusés d’avoir délibérément participé à un « présumée » coup d’Etat. 

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La sanction est d’ordre irrévocable puisque le Parti démocratique de Guinée équatoriale ( PDGE ) estime que l’action aurait pour but de déstabilisé l’équilibre de la Guinée équatoriale. Une tentative perpétrée le 24 décembre dernier par un groupe de terroristes et de mercenaires vouée malheureusement à l’échec.

Dans les rangs des expulsés on y trouve plusieurs personnalités; l’ancien ambassadeur de Guinée équatoriale au Tchad, Enrique Nsue Anguesomo, l’ex-directeur de la sécurité du président Teodoro Obiang Nguema, Julian Ondo Nkumu, un ancien juge au tribunal de Bata, Ruben Clemente Engonga Nguema, ainssi que le juge Martin Obiang et le fils du ministre de l’Intérieur Clemente Engonga Nguema Onguene.

Le deuxieme parti de l’opposition équato-guinéenne, Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), ne manque pas de pointer du doigt la mauvaise gouvernance du régime d’Obiang et rappelle dans un communiqué avoir annoncé en mars que la tentative de coup d’Etat avait été organisée au sein du PDGE. 

Le procès de cette tentative de coup d’Etat pourrait se tenir en février 2019 prochain, selon des sources proches du pouvoir à Malabo néanmoins les négociations pour l’extradition des mercenaires étrangers arrêtés et détenus au Cameroun tardent cependant à aboutir.

Pour rappel, la Guinée équatorial est l’ un des plus gros producteurs de pétrole de l’Afrique subsaharienne, dont la grande majorité de la population vit toujours sous le seuil de la pauvreté.

 

 

 

 

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Sources: @AFP

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